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 Pourquoi as tu peur de la différence ? (Pv Yoshiro)

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Firenze
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MessageSujet: Pourquoi as tu peur de la différence ? (Pv Yoshiro)   Mar 29 Mai - 16:12

Firenze venait d’avoir fini de donné son cours de divination a ses élèves dans la salle 11 du rez de chaussée, la divination avait vraiment mauvaise réputation chez les bipèdes, c'étais un dur labeur pour Firenze de lui redonné ces lettres dorés, mais c'étais aussi une tache noble . Ca faisais maintenant six ans qu'il s'y essayais avec plus ou moins de succès. Car certains trouvait encore ça ennuyeux tandis que d'autres commençaient peu a peu a apprécié. Peu ètre parce que Firenze leur laissait la liberté de croyance, et que mème si il adorais lire l'avenir dans les étoiles et affectionnait beaucoup parlé de l'avenir du monde, Firenze pensais en effet que rien n'étais jamais figé. Les siens pensait qu'on devait se soumettre au décret du destin et des étoiles mais Firenze n'étais pas vraiment d'accord avec eux. Firenze aimais lire dans les astres comme dans un livre mais c'est pas pour autant qu'il se soumettais a ce qu'il pouvait y déceler contrairement a Magorian ou Bane, il en avais donné la large preuve lorsque il avais sauvé la vie du jeune gryffondor de l'acromantule en le faisant monté sur son dos. Rien n'est immobile, tout change et les prédictions était souvent instables ou changeantes, parfois mème elles ne sont jamais assez claires.

Mais la le centaure avait convoqué Yoshiro J. Sanô. En faites le souci venais du fais que le centaure sentait que le poulain été mal a l’aise avec lui, il semblait avoir.. peur ? Pas de cette peur si courante qui mène très souvent a la haine, non mais une peur de la différence, de ce qu’on ne connais pas et qu’on cherche a éviter a tout prix. Son comportement intriguais beaucoup Firenze qui, après la fin du cours, lui avait donné rendez vous a la Falaise pour qu’il s’explique.

La Falaise était un endroit ou on pouvais voir le lac et un lieu superbe pour observer le soleil couchant. Au vu de son comportement Yoshiro semblais ne pas aimer la magie, pourquoi donc ? Firenze avait lui de tout temps été attiré par la sorcellerie au grand dam de ses frères et de leurs diverses leçons de prudence.

Firenze attendais donc son élève en regardant en bas les étudiants jouaient avec le calamar géant, une créature aussi douce et inoffensive qu’un chien qui adorais bronzé au soleil et jouais avec les écoliers, les sauvant également de la noyade. Le soleil été recouverts par quelques nuages fugaces qui annonçaient la pluie pour le lendemain. Un soupir profond, ressemblant a un hennissement, sorti de sa gorge. Un petit vent se leva et vint caresser ses cheveux blonds. Dans cet en droit on pouvait respiré un bon air agréable en plus d'avoir une belle vue.

Un bruit de pas lui fit tourné lentement la tète. Le centaure vit Yoshiro grimper la Falaise d’un pas semblant fatigué. Le centaure trotta avec lenteur vers le jeune humain.

-Bonjour Yoshiro.

Etant centaure, Firenze n’avais pas l’habitude du vouvoiement et préféré tutoyer ses élèves, chez les hommes chevaux on ne connaissais pas l’usage du « vous » et Firenze ne s'y étais jamais fais.

-Je t’ai donné rendez vous ici pour te demander des comptes sur ton comportement dans mon cours. Tu semble mal a l’aise, tu semble me craindre.

Firenze le fixa longuement d'un air grave avant de demander :

-Pourquoi as-tu peur jeune poulain ? Pourquoi crains tu ce qui t’est différent ?

Il attendit la réponse de l'élève patiement.

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Yoshiro J. Sanô
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Âge : « Né le 01/04/1980, je suis actuellement âgé de 21 ans. »
Nationalité : « étant issu de l'union d'une mère anglaise et d'un père japonais, je suis ce que les gens considèrent un anglo-japonais. »
Ascendance : « né de l'union d'une moldue et d'un sang pur, je suis donc ce qu'on appelle un sang mêlé. Mêlage de mon sang qui est un secret aux oreilles de tous. »
Statut : « N'ayant jamais rencontré réellement l'amour, on peut dire que je suis un célibataire endurcie, quand bien même ais-je déjà eu quelques petites amies. »
MessageSujet: Re: Pourquoi as tu peur de la différence ? (Pv Yoshiro)   Mer 30 Mai - 23:33

En toute sincérité, le jeune homme qu’il était n’avait jusqu’à ce jour jamais eu l’occasion d’avoir eu au cours de sa scolarité l’honneur ou du moins déshonneur d’être convoqué par son professeur à la fin du cours. O bien entendu, il n’était nullement un cancre, ni même un sorcier hyper doué mais il n’en restait pas moins qu’en temps normal il se moulait suffisamment au moule pour ne point créer des vagues et ainsi se faire trop aisément remarqué. Bien entendu, le poste qu’il abhorrait désormais faisait de lui un être quelque peu à part de ses camarades mais au-delà de ce fait, il n’en restait pas moins qu’il s’agissait d’un élève discret au cours du corps enseignant en temps normal. Sa popularité résidant plus dans le fait qu’il se trouvait être un camarade très impliqué dans la vie sociale de sa maison et qu’il était apprécié de tous. C’est pour cela qu’il se sentait résolument mal à l’aise face à cette convocation que Firenze lui avait fait part alors qu’il était sur le point de quitter la salle de classe de la dite créature. Entendre la voix grave de ce dernier l’interpeller pour l’inciter à venir à sa hauteur avait été la source d’un léger frison de sa part. Un frison dont il n’avait nullement cerné la nature mais qui l’avait tendu comme jamais alors qu’il s’était retourné vers ce dernier en prenant soin de regarder son visage pour faire abstraction du reste de son corps. Un comportement quelque peu répréhensible sans aucun doute pour certains qui devaient sans aucun doute y voir de sa part une certain mépris pour « l’espèce » à laquelle ce dernier appartenait mais cela n’était point du tout le cas à vrai dire. Il n’était nullement possédé par la peur de la différence comme certains semblaient le penser mais plus par le fait que ce monde auquel il appartenait le dépassait totalement. Les centaures qui jusqu’à sa rencontre avec Firenze s’était trouvé être qu’un simple mythe moldu, voir sorcier avait volé en éclat. Sa crainte résidait donc plus dans son inadaptation au monde qu’il entourait depuis des années que par la cruauté d’un préjugé de sa part.

Il n’aimait pas ce monde… du moins cette partie magique où tant de créatures qu’il pensait être des mythes se trouvaient être des réalités. Que cela soit la magie, l’existence des trolls, des géants, des sirènes et à l’occurrence les centaures, cela constituaient tant d’éléments perturbants à ses yeux que son inconscient semblait nullement en mesure de surpasser tant ce dernier rejetait la nature qu’était la sienne : celle d’être un sorcier. Pour preuve, il n’utilisait jamais sa baguette magique que lorsque les cours le nécessitaient et avait toujours à des recours moldus pour résoudre certains problème, oubliant la plupart du temps qu’il possédait une baguette pour se faciliter la vie, se sortir d’une situation difficile. Tout cela pour dire qu’il pensait avoir comprit le sujet de son entretien avec son professeur. Après tout, lui-même avouait qu’il n’avait pas un comportement correct avec ce dernier qu’il avait prit l’habitude de fuir du regard inconsciemment. Quand bien même réprimait-il un tel geste de sa part, il n’était nullement en mesure d’agir autrement. C’est donc quelque peu soucieux, qu’il s’était rendu au point de rendez vous auquel ce dernier lui avait demandé de le rejoindre. Un lieu calme mais également inquiétant d’autant plus que l’heure du diner était sur le point d’être donné. La falaise était résolument un lieu bien singulier pour un rendez vous entre un élève et un professeur et cela ne venait nullement atténuer l’impression qu’il avait qu’il allait devoir donner des explications, rendant son être encore plus rigide à mesure que ses pas l’amenait vers cette dernière. Même la brise de cette fin de journée, ne vint nullement atténuer son malaise alors qu’il apercevait la silhouette de ce dernier se tourner vers lui, remarquant sans aucun doute qu’il venait à sa hauteur. Le voyant venir à lui, il s’avança encore de quelque pas avant de ne se retrouver qu’à quelque pas de ce dernier, le regard comme d’habitude fuyant.

« Bonjour professeur. » se contenta-t-il seulement de répondre à la salutation de son professeur alors qu’il ne s’était jamais senti aussi mortifié qu’à l’heure actuelle, sentant une boule de stress prendre de plus en plus d’ampleur dans son bas ventre. La fébrilité de sa voix quelque peu chétive à cause de l’angoisse en était la preuve parfaite alors qu’il attendait patiemment les raisons de cet entretien qui ce dernier ne manqua nullement d’aborder.

Son professeur lui demanda de façon bien directe de comptes sans le moindre détour sur son comportement en cours. Il lui lança qu’il semblait mal à l’aise, le craindre. Sentir son regard grave le fixer longuement ne fit qu’approfondir sa gêne alors qu’il avait déjà posé son regard sur un élément du paysage en se mordant la lèvre du bout des dents dans un geste nerveux. Tic qu’il avait depuis sa plus tendre enfance. Quand ce dernier lui demanda pourquoi il avait peur de ce qui lui était différent, sous entendant que peut être il dénigrait l’espèce à laquelle ce dernier appartenait, son regard se posa sur ce dernier, laissant pleinement son regard quelque peu offensé entrer en contact avec son interlocuteur.

« Vous faites erreur professeur !! » s’exclama-t-il vivement alors qu’il se rendait compte qu’il avait haussé un peu la voix sans même s’en rendre compte. Du bout des doigts, il vint glisser sa main autour de sa nuque pour se la masser doucement alors que son regard s’était de nouveau poser au sol, poursuivant simplement.

« Désolé… Je suis désolé si mon comportement vous donne l’impression que je « crains » ce qui m’est différent car ce n’est pas le cas, vraiment pas… C’est juste que… »

Il se tût tout simplement, déglutissant doucement alors que cette boule dans son ventre n’avait de cesse de grossir à vue d’œil, lui coupant la parole. Non, les mots ne voulaient pas sortir tant il ne souhaitait pas que cela se sache que ce soit ses professeurs ou amis. Non, personne ne devait savoir qu’il n’allait pas bien, que son être refusait sa qualité de sorcier et le faisait agir étrangement.

« Je n’ai pas peur de ce monde, professeur, ni même des créatures qui y vivent, c’est juste qu’il n’est pas fait pour moi, sa logique me dépasse, c’est tout. »

Sur ces mots, il soupira doucement, se lançant à lui-même qu’il ne mentait pas quand bien même ne disait-il pas toute la vérité.

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MessageSujet: Re: Pourquoi as tu peur de la différence ? (Pv Yoshiro)   Jeu 31 Mai - 10:07

Firenze écouta attentivement les paroles du jeune Yoshi, étrange petit bonhomme qu'il était celui la. Peut être été t'il un né moldu ? Mais la plupart des nés moldus sautaient de joie quand ils s'apercevaient qu'ils été sorciers. Tandis que les sang pur vivait avec la magie au quotidien, habitant au Chemin de Traverse ou a Pré Au Lard, la magie c'étais pour eux une chose tout a fais normale. Quand au sang-mêlé ils avait une éducation sorcière et moldu a la fois, côtoyant les deux univers sans difficulté. C'est ce que le centaure avais appris a son arrivée ici.

-Le monde est plein de magie, tu dois t'y faire et ne pas la rejetée parce qu'elle n'entre pas dans ta logique de pensée. Ton origine de sorcier fais partie de toi, entièrement partie de toi, de ton coeur et de ton esprit.

C'étais bien la première fois que Firenze rencontrais une telle chose chez un élève, la plupart adorais la magie, ne pouvant même vivre sans et trouvant le monde moldu d’un ennui mortel et banal a pleuré. Les nés moldus n’y retournaient jamais et s’installaient définitivement dans le monde magique. Lui aussi aimais le monde de la magie depuis son enfance de petit poulain, toujours fasciné par cela et les leçons de Bane et Magorian qui croyais qu’il défendais les sorciers parce qu’il été jeune et donc selon eux inconscient et naïf n’y avais jamais rien changé. Le jour ou il avais sauvé ce gamin de gryffondor de l’acromantule, il avait compris dans son cœur que sa place était a au coté des sorciers. Il parla avec sagesse:

-Je te conseillerais d’écouter ton cœur. Mais quoi qu’il advienne ne dédaigne pas ce que tu est. Ca fais parti de ton âme.

Firenze continuais de fixé le petit poulain en face de lui. Puis le centaure remua sa longue queue cuivrée et leva sa baguette magique qu’il avais dans la main et qu’il avait sorti de sa sacoche, il changea deux fleurs en oiseaux jaunes qui vinrent voleté autour d’eux avant de s’en aller dans le lointain.

Lorsque il avait reçu sa baguette il y a 6 ans de cela, Dumbledore avais appris a Firenze comment s’en servir, lui donnant des cours pour cela, aujourd’hui il savais très bien la maniée. Un doux sourire grave éclaira le visage du centaure. Il avait de la gratitude envers ce vieil humain qui lui avais donné un poste et une baguette, devenant ainsi l'unique centaure sorcier du monde magique.

-C’est ton identité.

Yoshiro avait de bonnes notes en Divination, comme dans toutes les matières, le jeune asiatique n’étais ni un cancre ni un surdoué, et Firenze, dans ses souvenirs, n’avais jamais eue a convoquer le garçon pour des résultats médiocres.

-Comme être un centaure fais parti de la mienne.




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Yoshiro J. Sanô
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MessageSujet: Re: Pourquoi as tu peur de la différence ? (Pv Yoshiro)   Lun 4 Juin - 17:30

Personne en ce bas monde pouvait être en mesure de comprendre le sentiment ô combien déchirant que ce dernier possédait au plus profond de son être depuis tant d’années. Nulles personnes ne pouvaient songer ô combien la peine qui l’assaillait été puissante et dévastatrice, tout comme ils leur étaient impossible de savoir que la haine qu’il ressentait vis-à-vis de cette partie de son être qu’il ne maitrisait pas totalement était profonde. Il détestait la magie depuis ce fatidique jour, tout comme ce monde qui entourait cet univers. Il n’aimait pas en faire parti, supportait de moins en moins d’être possesseur d’une baguette magique et d’en user pour jeter des sors. Son être semblait en être profondément persuadé ou du moins s’efforçait-il à lui faire croire. Il considérait que c’était la magie, l’unique responsable de cette tragédie. A ses yeux, s’il n’avait pas découvert ses pouvoirs à cette époque, jamais il n’aurait eu la vanité de croire qu’il se trouvait bien plus maitre du monde qui l’entourait. A l’époque, il s’était senti si fort, si grand, il avait été intimement persuadé qu’il saurait grâce à ses pouvoirs cuisinait un repas digne de ce nom à cette femme qui se tuait corps et âme pour le nourrir. L’amour et la dévotion qu’il portait à cette femme alors était si fort qu’il avait espérait pouvoir amoindrir sa tâche qu’était de les nourrir tous les deux. Seulement il n’était encore qu’un enfant, il était faible et cette idée aurait du lui rester en tête, venir tirer une sirène d’alarme dans son esprit pour qu’il ne commette pas une erreur, cette faute qui lui avait arraché sa mère si jeune.

Comment pouvait-il pardonner à la magie de lui avoir fait manqué de clairvoyance, comment pouvait-il même le faire envers lui-même ? Sa survie ne résidait plus que dans sa capacité à vouloir quitter ce monde qui le retenait prisonnier malgré lui et grâce à lui. Deux parties diamétralement opposées dans son être se donnait une lutte acharnée pour savoir ce qu’allait devenir son avenir. Tandis que sa raison lui intimait de croire que la magie, l’univers de cette dernière n’était pas pour lui, qu’il était le responsable de toute cette tristesse qui emplissait son être, une autre lui dictait le contraire, l’obligeant à se passionner pour cet univers malgré lui. Il le sentait bien qu’une partie de son être se passionnait pour ce monde ô mystérieux qu’il découvrait à travers ses manuels scolaires, sinon sans aucun doute n’aurait-il point mit tant d’ardeur à avoir des notes correctes. Après tout, il lui aurait seulement fallut faire comme s’il s’en souciait guère de tout cela mais il ne l’avait point fait, n’avait nullement recours à ceci pour l’instant. Il était donc perdu depuis des années, ne sachant nullement ce qu’il désirait vraiment, refusant de prendre le temps de le faire comme si la vérité pourrait totalement chamboulé son existence.

Seulement tout cela, il n’en avait jamais vraiment parlé à personne, étant bien trop secret de nature pour que le contraire soit possible. Il était donc évidant qu’il répondait à moitié à son professeur. Il était navré que son comportement ait pu lui donner l’impression qu’il le craignait car il n’était point humain mais cette impression n’était due qu’à son non désir d’affronter les choses telles qu’elles étaient et qu’il ne contrôlait point. Il avait donc soupiré dans un murmure ce qu’il croyait penser, n’en disant point trop mais pas assez pour qu’il ne voit pas où il voulait en venir. Il écouta alors bien patiemment les paroles de son professeur, le regard figé sur les pointes de ses pieds. Il lui disait que le monde était empli de magie, qu’il devait s’y faire et ne point la rejeter car elle n’entre pas sa vision de voir le monde. Son origine, le fait qu’il était un sorcier faisait partie de lui-même, entièrement que cela soit de son cœur ou son esprit. De belles paroles sans aucun doute, pensa-t-il lui-même alors qu’il écoutait. Il avait raison, il le savait également mais quand bien même ces mots pouvaient être emplis de vérité, ceux-ci ne venaient en aucun coin apaisé le mal être qu’il ressentait. Il ne souffla mot jusqu’à la fin tandis que ce dernier continuait sur sa lancée pleine de sagesse en lui disant qu’il lui conseillait d’écouter son cœur, mais quoiqu’il arrivait, il ne devait pas dédaigner ce qu’il était car cela faisait parti de son être.

A ces derniers mots, des larmes muettes vinrent se nicher au coin de ses yeux sans pour autant se verser. Il ne devait pas dédaigner ce qu’il était car ça faisait partie de son être ? Il se devait donc d’accepter d’être un meurtrier et vivre avec ça toute sa vie sans ressentir la moindre honte, la moindre peine ? Comment pouvait-il on escompter une telle chose de sa part alors qu’il était toujours prisonnier de ce jour, n’étant résolument jamais en mesure de l’oublier car comme il disait cela montrer sa réelle nature. La magie donnait l’impression d’être surhumain, beaucoup d’homme avait cédée à cette dernière pour accroitre leur supériorité, celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcé-le nom avait été le plus dangereux d’entre eux. La fascination de cette dernière en avait rendu fou plus d’un et il devait acceptée que cette dernière qui avait détruit sa vie en lui donnant l’impression qu’il pourrait tout maitrisait, était quelque chose de magnifique ? Jamais. C’était trop lui en demander. A cette pensée, il secoua négativement la tête dans un geste bref alors qu’il se mordait la lèvre inférieure en reportant son attention sur son professeur. L’action de ce dernier lui coupa l’envie nette de dire quoique ce soit, restant tout simplement bouche bée devant le sort que ce dernier venait de réaliser. Il était vrai qu’il s’agissait d’un des sorts qui lui donnait l’impression que la magie était résolument quelque chose de magnifique et tout comme ce dernier, il observa les deux oiseaux voleter autour d’eux avec intérêt.

Aux mots de ce dernier, il ne pu dire quoique ce soit, quelque peu perdu dans les contradictoires émotions qui étaient en train de le transcender. Il ne savait quoi répondre à vrai dire, était même présentement incapable de dire quoique ce soit. Son cœur se serrait si fortement dans sa poitrine qu’il avait l’impression qu’il pourrait suffoquer, avoir une crise dans les quelques minutes qui arrivaient. Une chose qu’il ne souhaitait nullement alors qu’il s’intimait à respirer calmement sans manquer d’oublier de prendre sa respiration. Il inspira durant de longues minutes en silence, s’évertuant à reprendre ses esprits alors qu’il relevait son regard vers celui de son professeur murmurant simplement.

« Je ne doute point que vos paroles soient emplis d’une vérité irrévocable qu’il est impossible de contredire… » Commença-t-il difficilement alors qu’il inspirait profondément pour faire taire ses larmes de se faire connaitre, poursuivant. « Je consens même à dire que la magie peut être sous certains rapports quelque chose de magnifique… mais aussi très dangereuse… comme nous le savons tous…. »

A ses mots, il se mordit la lèvre inférieure pour ne point en dire plus, plus sur sa vision de voir la magie, tout comme le ressenti qu’il avait sur cette dernière. Il inspira alors de nouveau plus fortement pour tentait de ressaisir du mieux qu’il pouvait, en vain.

« Si ma nature fait de moi un sorcier, il n’en reste pas moins que j’aurai aimé ne point l’être… car sans cela je n’aurai pas eu à subir les épreuves qui ont été miennes. J’aurai préféré mil fois être plus maitre de moi-même que me faire fourvoyer par cette science qu’est ce monde qui nous entoure. Je suppose que vous aussi, professeur, vous auriez souhaitez n’être qu’un sorcier et non un centaure… ainsi vous n’auriez point eu à vivre ses épreuves qui ont été les vôtres… et la peine qui est la votre n’aurait point eu de raisons d’exister. »

Oui, en fin de compte, leurs situations étaient opposées mais pas pour autant étrangères l’une à l’autre.

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MessageSujet: Re: Pourquoi as tu peur de la différence ? (Pv Yoshiro)   Lun 4 Juin - 19:00

Le centaure écouta attentivement le petit d'homme parlais, lui disant qu'il n'aurais jamais aimé être un sorcier. Apparemment Yoshiro avait l'air de mettre sur le dos de la magie tout les crimes du monde ou presque. Pour Firenze, la magie avait toujours été une chose merveilleuse et fascinante, il s'y était toujours senti attiré. Et non il n'aurais jamais préféré être un sorcier, Firenze été très satisfait d'être un centaure. Il est vrai que le poid de son bannissement pesait sur son coeur. Est ce que père aurais accepté ça si il était toujours en vie ? Est ce que père aurais donné son accord pour que Firenze sois banni ? Le jeune centaure se le demandais parfois alors qu'il regardais les étoiles la nuit dans le parc pour y déceler l'avenir, et il en venais souvent a la conclusion que "non". Car leur paternel les avait aimés tout les trois tels qu'ils sont. Bane haïsseur d'humains violent et sauvage, Magorian centaure prudent ne faisant pas confiance aux hommes mais ne leur cherchant pas de noises, et Firenze jugé par ses grands frères comme étant atteint de la naïveté caractéristique de la jeunesse. Les centaures vivait très longtemps.

-Je suis tel que je suis, un centaure, et je l'accepte. Je n'ai jamais vu ce demi corps équin comme une horreur, une chose a supprimé, mais comme une anatomie qui fais partie de moi, de mon coeur et de mon âme, on ne peut rejette ce que l'on est, et jamais je ne nierais ce que je suis. Et si je le faisais, si je rejetais ce que j'étais, c'est comme si je mettrais ma carte d'identité a la poubelle. Car être centaure fais parti de ma nature.

Voyant que les larmes apparurent sur les coin de yeux du petit Yoshiro, et que le petit humain se retenais de pleuré, il se coucha en vache sur le sol, repliant ses pattes contre son ventre équin et attrapa un brin d'herbe, le centaure souleva sa baguette magique et changea l'objet en mouchoir puis il se releva lentement et le donna a l'élève pour qu'il essuie tout cela. Firenze n'aimais pas vraiment voir les gens pleurés devant lui.

-Votre chagrin n'a pas lieu d'être petit homme, alors séchez vos larmes. Le destin n'est pas figé. Tout les sorciers ne sont pas mauvais, tout les bipèdes magiciens ne sont pas des tueurs. La magie est une chose fascinante, merveilleuse, je sais qu'elle peut aussi être dangereuse. Mais elle reste quelque chose de passionnant.

Firenze aimais beaucoup sa baguette magique et l'utilisais très souvent, souvent pour ses cours, comme lors de son premier enseignement ou grâce a elle, il a pu faire le noir dans la salle 11 ou il logeait, Dumbledore l'avais amené au Chemin de Traverse par transplanage pour qu'il se la choisisse. Et Firenze avait vu un de ses rêves se réalisé: avoir un bout de bois magique !

-Ne vous plaisez vous pas a Poudlard ?

Poudlard, Firenze considérais ce château comme une deuxième maison, il y été heureux malgré que sa tribu ainsi que Magorian et Bane lui manquaient beaucoup, mais il ne laissais rien voir de cela, montrant un comportement sage et aimant parler sans arrêt d’étoiles et de l’avenir du monde, toujours la tète dans les nuages et les sabots sur terre, Firenze restera toujours un grand rêveur, quoi qu’il advienne, ce défaut qui le rendais distrait. Il était aussi très têtu et obstiné, et ses frères lui disait souvent quand il été un petit poulain qu’il été « borné comme un taureau. » C’est vrai que rien n’y personne, pas même ses frères, ne pouvait le faire changer d’avis quand il avais ses idées en tète ou quand il défendais ou protégé quelqu’un. Mais Firenze restais sage.

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