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 I can not take my breath ... please, support me. | PV Vela L. Adams

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Yoshiro J. Sanô
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Arrivé(e) le : 19/05/2012
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Âge : « Né le 01/04/1980, je suis actuellement âgé de 21 ans. »
Nationalité : « étant issu de l'union d'une mère anglaise et d'un père japonais, je suis ce que les gens considèrent un anglo-japonais. »
Ascendance : « né de l'union d'une moldue et d'un sang pur, je suis donc ce qu'on appelle un sang mêlé. Mêlage de mon sang qui est un secret aux oreilles de tous. »
Statut : « N'ayant jamais rencontré réellement l'amour, on peut dire que je suis un célibataire endurcie, quand bien même ais-je déjà eu quelques petites amies. »
MessageSujet: I can not take my breath ... please, support me. | PV Vela L. Adams   Lun 21 Mai - 16:37

" I can not take my breath ... please, support me. "
Vela L. Adams & Yoshiro J. Sanô


Les cauchemars, les bêtes noires qui polluent les esprits des êtres sagement endormis lorsque ce dernier semble s’accorder un tant soit peu de repos. Beaucoup de personnes se réveillaient sans se souvenir de rien, se rendormant aussitôt s’être éveillé. D’autres en gardaient une sensation étrange, désagréable sans pour autant être en mesure de déterminer ce qu’il s’était passé pour qu’ils en soient là quelque peu déstabilisés, habités par ce sentiment angoissant. Tandis que d’autres semblaient à tout jamais momifiés par la cruauté, l’horreur des images qui étaient venues à leur esprit durant ce court laps de temps, les laissant tout simplement dans un état inénarrable qu’il en était difficile de s’en remettre. Ce qui était le cas du jeune homme qu’il était. Pourtant, il se rendait bien compte qu’il devrait être habitué à cela, tant il était en mesure de narrer le moindre détail de ce dernier. Cela faisait plus de quatorze ans que ce cauchemar était le même. Un mauvais rêve qui avait pour cruelle coutume de venir l’assaillir lorsque son être était trop épuisé, bien trop faible pour être en mesure de contrer cette part de souvenir de venir tourmenter son âme. Aussi incongru que cela pouvait paraitre aux yeux de ses proches, derrière son sourire si rayonnant, bienveillant et doux, se dissimulait un jeune homme au cœur fragile, perdu qui n’était point en mesure d’avancer tant la culpabilité qui assaillait son âme était trop profonde pour en être autrement. Lorsqu’il laissait ses pensées vagabondaient, il ne pouvait que se sentir responsable de ce qu’était arrivé à sa défunte mère. Bien entendu, les circonstances de son décès avait été tenue secret durant toute son enfance. On lui avait narrait qu’en voulant le sauver, le pensant encore dans l’appartement alors que les pompiers étaient arrivés, cette dernière avait commise un acte désespérée en se rendant à l’intérieur malgré l’intervention des pompiers qui tentaient de la dissuader.

Seulement il savait que cette version n’était pas la bonne, il l’avait toujours senti et ses cauchemars, ceux qui ne cessaient de le tourmenter lui narraient une toute autre histoire. Une histoire bien plus dramatique, encore plus étouffante qu’elle ne l’était déjà. Elle s’était trouvée avec lui, il en avait la certitude à ce moment. Il avait senti son parfum venir éveiller ses sens, le sortant de l’inconscience quelques instants. Il avait entendu sa douce voix lui murmurer de garder les yeux fermés, alors qu’il avait senti un tissu se déposait sur son visage pour tenter de le protéger de toute la toxicité de l’air émisse par ce nuage de cendre et de flamme qu’avait constitué son environnement. Cet instant avait duré un bref instant, quelques secondes tout au plus mais cela rendait sa tristesse encore plus profonde qu’elle ne l’était déjà… et aujourd’hui… oui, il en avait eu la preuve parfaite. Le regard rempli de larmes, il avait rouvert ses paupières à cette image terrible alors que tout le monde dans son dortoir était sagement endormi, le sommeil lourd. Un réveil toujours aussi brutal, destructeur et terriblement angoissant. Sa respiration se faisait saccadée, presque sifflante comme s’il était sur le point de faire une crise d’hyperventilation, ce qui allait résolument se produire sous peu. Il était pourtant habitué à cela, ne calculant plus le nombre de fois où ce scénario se produisait, cependant cela le surprenait encore, le laissant totalement désemparé. L’angoisse, ce sentiment si éreintant, si destructeur ne semblait résolument déterminé à le laisser en paix, provoquant une vague de panique en son être qui avait de plus en plus de difficulté à respirer. Un fait qui ne faisait que rendre son émoi encore plus perceptible qu’en temps normal tant il avait peur de suffoquer à cause de la fragilité de ses poumons, énormément endommagé à cause de cet accident qui était le principal responsable du mal qu’il vivait actuellement.

Malgré ce sifflement intempestif de sa respiration, nul âme de son dortoir ne sembla être troublée par ce fait alors que chancelant, il s’extirpait tant bien que mal de ce dernier pour se retrouver dans la cage d’escalier qui allait le mener à la salle commune de sa maison. Une salle commune déserte qui ne lui laissa nullement pour autant de répit, ne faisant que rendre sa respiration plus sifflante. Les larmes aux yeux, quelque peu épuisé, il laissa ses pieds nus frôlé la pierre glacé du couloir des sous sols dans lequel il venait de trouver refuge. Un fait qui lui apporta un certain bien être alors que la chaleur pourtant bienfaitrice de la salle commune n’avait fait qu’approfondir sa crise. Seulement vêtu d’un bas de pyjama, il avança dans les couloirs du sous sol dans l’utopique espoir de trouver un air plus frais, plus pur qu’il n’était en train de respirer afin d’apaiser sa crise, retrouver un semblant de respiration normale. Ce ne fut point le cas immédiatement. Perdu dans ses pensées qui ne cessaient de songer qu’à inspirer et expirer doucement malgré que ses poumons n’avaient de cesse de se comprimer, le frappant à chaque fois d’une douleur presque insurmontable, il se sentit prit de vertiges. Un vertige plus puissant qu’il n’avait l’habitude de supporter qui l’obligea à chanceler se rattraper à la pierre gelée de l’endroit où il se trouvait alors qu’il sentait ses jambes se dérober, le laissant choir au sol alors qu’il ne s’était jamais senti aussi terrifié par l’idée de manquer d’air. C’est ainsi qu’il laissa sa tête choir sur la pierre froide du mur contre lequel il se tenait, levant son visage pour y puiser un semblant d’air vivifiant en fin. Des larmes muettes vinrent alors s’abattre sur ses joues alors que ses doigts venaient se placer sur sa gorge comme si ceci allait lui permettre de reprendre contenance. Chose qu’il savait vaine mais qu’il faisait quand même ne voyant point d’autre solution… si ce n’est celle de se calmer.

Seulement il lui était impossible de le faire à l’heure actuelle, son être se trouvait trop simplement trop atteint, trop faible, trop désemparé par ce malaise pour que cela puisse en être autrement. Il était bien incapable de savoir depuis combien de temps il luttait pour ne pas s’évanouir ou oublier de prendre une inspiration… mais il se sentait peu à peu lâcher prise une nouvelle fois, son esprit commençait à manquait d’oxygène tout comme ses poumons. C’est à ce moment qu’il sentit des pas s’approcher de lui, mais il était incapable de déterminer l’identité de cette dernière puisqu’il avait les yeux clos, emplis de larmes muettes qui étaient en train d’étrangler son être. Qu’importe qui était cette personne, il n’était nullement en état de prétendre que tout allait bien, non son corps était bien trop épuisé par cette crise qui ne semblait nullement lui laisser de répit, malheureusement…

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Vela L. Adams
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MessageSujet: Re: I can not take my breath ... please, support me. | PV Vela L. Adams   Mer 23 Mai - 11:01


Vela soupira, très certainement pour la deux-centième fois de la soirée. Elle aimait vraiment, et le mot était presque faible, son rôle de préfet ; elle adorait son école et la discipline était pour elle quelque chose qu’elle appréciait et dont elle avait besoin. Autant dire que ce poste lui convenait a merveille. Et pourtant, il y avait un concept qu’elle ne comprenait vraiment pas, et qu’elle ne comprendrait certainement jamais. Pourquoi avait-elle a sacrifier plusieurs de ses nuits a marcher et a tourner en rond dans tous les couloirs du château pour essayer de traquer les quelques idiots qui n’avaient pas encore compris comment faire pour ne pas être attraper a parcourir les couloirs après le couvre-feu. Ce qu’elle comprenait encore moins, c’est pourquoi les préfets-en-chef avaient jugé intelligent de lui confier les premiers étages du château ainsi que les sous-sols. Pensaient-ils vraiment qu’elle allait s’amuser à retirer points a sa propre maison ? Et il était de notoriété publique que les Poufsouffles ne sortaient jamais de leur dortoir de peur de se faire surprendre. Autant dire que marcher dans des couloirs humides et glacials pendant plusieurs heures n’avait rien pour la faire frémir d’envie ; bien au contraire. Heureusement, il était bientôt l’heure pour elle de retourner retrouver la chaleur de la cheminé de sa propre salle commune.
Comme bien souvent son esprit partait se promener loin, très loin de la Terre quand son corps effectuait des mouvements répétitifs et pas forcément passionnants. En ce moment, ses pensées étaient prises par son oncle, qui l’inquiétait légèrement ; et par sa mère qui refusait catégoriquement de son état larvaire qu’elle arborait déjà depuis plusieurs années. Elle commençait à légèrement perdre espoir, mais elle n’était pas prête à couper la corde ; tout comme son oncle. Elle aurait d’ailleurs volontiers passé des heures à y réfléchir, seule ; mais comme bien souvent, le destin était contre elle. Alors qu’elle venait de tourner dans un nouveau couloir, baguette en main, elle aperçu un élève, assis sur le sol. Par ce qu’elle pouvait entendre, il était en train de pleurer, ou tout du moins, sa respiration était tout sauf normale. Parfait ; c’était bien sa chance. Quelqu’un qui n’allait pas bien, exactement ce qu’elle détestait et évitait le plus possible. Vela hésita un instant. Deux choix s’offraient a elle ; le premier : elle pouvait faire demi-tour dans le silence le plus complet et ignorer cet être insignifiant a ces yeux ; le deuxième, elle pouvait s’approcher et voir ce que le futur lui réservait. Elle se serait largement contenté de la première solution, mais un soupire de dépit échappa ses lèvres et elle commença a s’approcher de la personne. Plus elle avançait, plus cette silhouette lui semblait familière. Ce ne fut qu’a deux mètres de distance qu’elle comprit pourquoi. Cette personne sur le sol, semblant être au plus mal était en réalité ce Poufsouffle qu’elle observait du coin de l’œil dès qu’elle le pouvait. Quelque chose en lui avait provoqué une chose en elle qu’elle n’aurait su nommer.

    Hey… Le couvre-feu est passé tu sais…


Elle avait dit ca dans un quasi-murmure. Elle lui faisait une immense faveur en ne lui parlant pas plus brutalement ou en ne lui enlevant pas directement de points. Même si elle n’aimait pas faire de ronde, elle avait pourtant la réputation d’être assez sévère quand elle croisait quelqu’un dans les couloirs. Vela plissa légèrement les yeux et se mit a l’observer un peu plus ; il était torse-nu, ce qui était loin de lui déplaire soyons franc ; et il semblait vraiment être au plus mal. La jeune femme soupira et rangea sa baguette. Après un instant d’hésitation, elle se laissa glisser elle aussi sur le sol, frissonnant quand le froid glacial de la pierre toucha sa peau.

    Tu… Tu vas bien ? On dirait que t’es en train de mourir sur place…


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Yoshiro J. Sanô
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MessageSujet: Re: I can not take my breath ... please, support me. | PV Vela L. Adams   Mer 23 Mai - 14:23

Il ne pouvait point que la crise qui était présentement en train de le tuer, se trouvait être plus virulente qu’en temps normal. Il est vrai qu’il était habitué à faire face à ce genre de situation, celle-ci ne cessant ô grand jamais de se perpétuer depuis le jour de cet accident qui lui avait arraché une bonne partie des capacités de ses poumons. A ce moment là, les progrès scientifiques dans ce domaine n’étaient pas aussi poussés qu’elles pouvaient l’être désormais… puis soyons honnête, il ne faisait malheureusement pas des premiers de la liste pour espérer un greffe de poumon. Son cas était bénin aux yeux de certains médecins moldus qui considérait que quand bien même il n’était point en mesure de faire une carrière sportif, ses poumons fonctionnait assez pour lui assurer un train de vie correct, normal comme s’il était un jeune homme sans aucun soucis de santé. Seulement, il savait que ce n’était pas le cas et le fait qu’il soit si vivement atteint par des crises d’asthme ou d’hyperventilation comme celle-ci n’était du qu’au fait que ses bronches étaient bien plus abimées que les médecins le penser. Une chose qu’il ne pouvait nullement vérifier puisque son père n’avait que peu confiance à la médecine moldue et à défaut de découvrir une potion soignante qui aurait pour vertu de réparer des bronches abimées, il savait parfaitement que son quotidien n’allait point être modifié du jour au lendemain… D’ailleurs allait-il survivre à cette dernière qui était présentement en train de l’assaillir ? Rien n’était moins sur tant il avait l’impression de suffoquer. Il savait parfaitement que la fatigue était la principale cause de sa situation actuelle. Ayant passé toute la journée à s’entrainer au break dance dans un coin isolé de l’école, son corps s’était retrouvé totalement épuisé à la fin de la journée et si on ajoutait à cela le hibou qu’il avait reçu de la bibliothécaire, qui lui avait annoncé qu’elle avait retrouvé le journal qu’il prenait tant de peine à retrouver dans les archives, il était évidant que son être avait reçu suffisamment d’éléments pour sonner le signal d’alarme.

Seulement son désir de connaitre toute la vérité avait été bien plus fort que l’appel que lui avait lancé son être à ce moment. Savoir que la bibliothécaire, qui l’aidait dans ses recherches depuis des années, possédait ce morceau de papier qui allait lui permettre de connaitre le fin mot de toute son histoire, de son crime, avait été plus fort que tout. Malgré le repas salvateur que son corps avait réclamé, il avait couru jusqu’à la bibliothèque, feuilletant cette édition du journal moldu que cette dernière lui avait remit avec empressement lorsqu’elle l’avait vu arriver. Quelques minutes avaient suffis pour mettre au clair les images qu’il ne cessait de voir depuis des années. Il n’avait donc pas rêvé, son esprit ne cherchait nullement à le tourmenter avec des images cruelles. Non, elle avait été là, l’avait protégée de tout son corps comme toute mère l’aurait fait avec son enfant. Elle était morte au milieu des flammes peu de temps avant que les secours n’arrivent et les sortent de cette fournaise. Cette simple lecture l’avait totalement chamboulé, tant que c’était en tant que pantin qu’il était retourné à son dortoir le teint livide pour aller se coucher. Peut être qu’en agissant de la sorte, il avait voulu fuir la réalité, la vérité de son crime ? Qui sait. Dans tous les cas, son inconscient l’avait rattrapé pour lui faire vivre cet enfer, cette fournaise de nouveau dans laquelle il avait l’impression de mourir littéralement. Les larmes perlant sur ses joues, qui en temps normal se gonflaient pour donner un air enfantin à son visage si souriant, ne cessaient de bruler sa peau comme un fer chaud. Quand bien même se trouvait-il dans un endroit glacial, il avait l’impression que son être suffoqué sous la fournaise de l’enfer. Peut être aurait-il du prendre son inhalateur avec lui mais il savait plus que quiconque que cela n’avait aucun effet sur le mal qui l’occupait, l’aggravant même lorsqu’un jour, il avait tenté d’y remédier par ce stratagème. Le seul remède ? Se calmer, tenter de reculer sa respiration sans céder à la panique mais il n’y parvenait point ce soir. L’image qu’il renvoyait de lui-même à l’heure actuelle n’avait rien de glorieuse il en convenait parfaitement et dieu seul semblait lui être témoin si ce n’est l’arrivée intempestive de cet inconnu qu’il ne pouvait résolument point voir. Luttant contre sa raison qui l’intimait à lâcher prise, ce qui sonnerait une perte immédiate de conscience, il entendit à peine le murmure de ce qui semblait être une femme. Une femme qui lui murmurait que le couvre feu était passé. Il aurait souhaité être en mesure de dire quoique ce soit mais il n’y parvenait point.

Dans tous les cas, la présence de cette inconnue lui donnait la force de rester conscient quand bien même, il cru apercevoir cette dernière arriver à sa hauteur, venant se mettre à genou face à lui en étant à la fois proche et quelque peu distante de sa personne. Sa voix quelque peu hésitante se fraya alors un chemin dans son esprit, lui faisant prendre conscience qu’elle lui demandait s’il va bien. Une question quelque peu idiote lorsqu’on y songeait et qu’on apercevait l’état pathétique dans lequel il se trouvait mais cela ne le tourmenta pas particulièrement. Il se força alors à ouvrir ses yeux remplis de larme pour les plonger dans les yeux si bleus de sa camarade. Des yeux si profondément intenses qu’il ne les lâcha point du regard alors que porter par un instant qu’on pourrait qualifier de survie, il se rapprocha d’elle, laissant ses bras musclés encerclés son fin corps pour venir nicher sa tête contre sa nuque en toute tendresse. Un contact, une simple intimité physique, c’était résolument ce dont il avait besoin pour se calmer. Un moyen comme un autre d’apaiser son angoisse, sa peur alors qu’il murmurait contre son oreille dans une voix si brisée qu’elle en était presque muette.

« J’ai besoin de ton aide… pardonne moi… chère inconnue... »

Il se rendait bien compte que ce geste risquait d’être mal accueillit par cette dernière mais elle n’était plus que le seul moyen dont il déposait pour trouver son salut, son calme. Chose qui ce fit irrévocablement alors que comme un enfant, il se laissait apaiser par la douce odeur de son parfum comme par la chaleur bienfaitrice que cette dernière dégagée. Il ferma alors les yeux, laissant quelques larmes perler de nouveau sur ses joues alors qu’il avait l’impression de retrouver un bien être qu’il n’avait plus eu le bonheur de vivre depuis des années, depuis sa tendre enfance lorsqu’il n’était qu’un simple bambin qui nichait son visage au creux de la nuque de celle qui se devait d’être à tout jamais la femme de sa vie : sa mère. Il ne sut combien de temps dura cette étreinte forcée sans l’être pour autant, si ce n’est que sa respiration sifflante se calma doucement, petit à petit, reprenant peu à peu de son calme quand bien même cette dernière se faisait forte… perdu dans ce bien être, il se laissa pleinement habité par ce doux sentiment tout simplement.

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MessageSujet: Re: I can not take my breath ... please, support me. | PV Vela L. Adams   Jeu 24 Mai - 19:58


Pour tout dire, Vela ne savait pas ce qui lui prenait. Elle était plutôt du genre a partir en courant dès que quelqu’un dans son entourage se mettait a pleurer ou a ce sentir mal. Elle n’avait jamais été de ces personnes exaspérantes a souhait qui se mêlaient de ce qui ne les regardait pas et tentaient a tout prix de régler tous les problèmes du monde, surtout ceux des autres. Oh non, elle, elle mettait un point d’honneur a rester loin, très loin de la vie des autres, tout particulièrement quand elle ne connaissait pas la personne qui lui faisait face. Certes l’étudiant qui était en train de se gelé sur le sol du couloir n’était pas un parfait inconnu ; elle l’avait croisé plusieurs fois, et vu qu’ils étaient tout deux préfets, ils s’étaient déjà parlé a plusieurs reprises, mais quand on aimait autant les autres que Vela, tout cela n’avait absolument aucune importance ; elle aurait pu vivre avec lui qu’elle se serait tout autant enfuie le plus rapidement possible. Et pourtant, ce soir la, elle avait décidé de s’asseoir non loin de lui et de lui poser une question toute simple et toute bête ; mais une question qui était sure de la retenir encore longtemps, très longtemps. Quand elle prendrait le temps d’y réfléchir un peu plus tard dans la semaine ; et il était obligatoire qu’elle le fasse a un moment un autre, elle ne trouvera jamais la raison de ses actions. Après tout, elle n’était pas de meilleure humeur que d’habitude, elle n’était pas non plus plus agacée qu’en temps normal ; elle avait convenablement mangée au repas d’avant ; et elle estimait qu’elle se trouvait dans un état convenable de folie. Bref, elle n’y comprendrait rien. Un peu comme se qu’elle ressentait en ce moment. Elle était définitivement en dehors de sa zone de confort, et Vela ne savait absolument pas quoi faire. La seule chose qui lui était passé par l’esprit était cette question, qu’elle regrettait déjà vu le niveau de débilité qu’elle présentait. Il suffisait de regarder ce Poufsouffle, Yoshiro si sa mémoire ne lui faisait pas défaut, pour voir que quelque chose n’allait vraiment pas. Sinon il ne serait pas sorti de son dortoir, a moitié nu pour venir pleurer et mourir dans les couloirs, sauf s’il était complètement fou ; chose dont elle doutait profondément.
La jeune femme sortie de ses pensées lorsqu’elle vu qu’il ouvrait les yeux et la fixait intensément, elle n’osait pas bouger, comme si elle était hypnotisée. Lentement il se rapprocha d’elle et sans qu’elle ne puisse rien faire, la Serpentard sentie qu’il glissait ses bras autours d’elle avant de venir poser sa tête sur son épaule. Vela regardait droit devant elle, pétrifiée d’effroi et les yeux grands ouverts. Il venait délibérément d’envahir son espace privé, cette sphère, aussi minuscule soit-elle, qu’elle tentait le plus possible de préserver intact. Ce simple contact, qui soyons honnête, n’avait rien de déplacé ou de particulièrement collant, venait de la faire voyager dans le temps.

[Dix ans plus tôt]
    Euh… maman… Tu fais quoi la au juste ?
    Le rire cristallin de Cassiopeia résonna dans les oreilles de Vela. Je t’enlace ma chérie… Tu connais ce mot n’est-ce pas ? C’est une démonstration d’affection qui a pour but de te faire comprendre que te voir partir pour Durmstrang n’est pas ce que je préfère. En plus clair, tu vas me manquer !
    Et tu es obligée de me… Toucher pour ca… Intéressant… Mais très désagréable.
    Encore une fois, la jeune femme a qui Vela ressemblait a présent comme un sosie, éclata de rire. De temps en temps, je me demande si tu es ma fille ou celle de mon frère… Je crois qu’il aime encore moins les démonstrations d’affection que toi… Si la chose est possible…


[Deux ans plus tôt]
Vela essuya les larmes qui coulaient abondamment sur ces joues. Elle détestait cet endroit, elle détestait les hôpitaux, elle détestait les médicomages, elle détestait les potions qui ne marchaient pas, elle détestait tous ses rapports qui ne voulaient rien dire, et par dessus tout, elle détestait voir sa mère dans cet état. Elle n’en pouvait plus, elle était a bout et la nouvelle qu’elle venait d’apprendre était pire que toutes les précédentes. Lentement elle tourna le regard vers son oncle qui se tenait, rigide, à coté d’elle. Elle cherchait a avoir un peu de soutient ; lire la peine dans son regard mais y apercevoir une lueur de combat, une lueur d’espoir. Il était tout ce qui lui restait a présent. Elle l’entendit soupirer, et sans qu’elle s’y attende, elle se sentit attirer contre lui dans une étreinte ; une des très rares qu’il lui avait offerte en cinq ans. La jeune femme soupira à son tour et resta dans ses bras pendant quelques secondes, de très longues secondes, avant de finalement s’éloigner.

    Elle avait raison… Tu aimes encore moins ca que moi…


[De retour dans le couloir
Et il avait eut raison. Elle n’aimait pas qu’on la touche sans son accord ; elle n’aimait pas que ses amies essayent en permanence de la prendre dans leurs bras ; elle n’aimait tout simplement pas le contact humain ; a quelques exceptions prêt bien évidemment. Elle avait donc encore deux options qui s’offraient a elle : rester dans cette position o combien inconfortable et laisser le jaune en profiter le temps que ca durerait ; ou le pousser et lui crier dessus avant de partir a grands pas. Cette fois encore, elle choisit la plus étrange et inhabituelle, mais cette fois-ci, elle savait pourquoi.

    J’ai besoin de ton aide… pardonne moi… chère inconnue...


Sa voix, ou plutôt ce murmure, venait de la sortir de ses pensées. Inconnue… elle aimait ce mot; elle était pour lui une inconnue; elle devrait l’être pour tout le monde, surtout pour ceux qui se vantaient de la connaitre et de la comprendre. Lorsqu’elle entendit que la respiration du jeune homme se calma et qu’il semblait s’être relaxé un peu, Vela décida que c’était peut-être a son tour a elle d’essayer de se détendre. Lentement, très lentement, elle apaisa son visage et passa à son tour ses bras dans le dos du jeune homme, lui rendant enfin son étreinte. Il ne fallait pas croire qu’elle était à l’aise, non, elle était juste gentille, pour une des très rares fois de son existence.

    Sortir torse nu dans un des couloirs les plus glaciales et humides du château pour s’asseoir par terre ; c’est pas la décision la plus intelligente de ta vie…. J’ai froid rien qu’en te regardant…..Qu’est-ce-que je peux faire ?


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MessageSujet: Re: I can not take my breath ... please, support me. | PV Vela L. Adams   Ven 25 Mai - 16:14

Cela faisait bien longtemps que le jeune homme qu’il était n’avait point eu l’impression que la chaleur des bras d’une personne pouvait autant lui faire du bien. Jeune homme au tempérament affectueux, il n’était nullement étonnant de le voir étreindre des amis ou des simples cadets avec tendresse fraternelle. Il faut dire que durant les sept premières années de sa vie, il avait été habitué à une telle proximité avec les gens, sa mère étant du genre très affectif, elle n’avait eu de cesse de le câliner à longueur de journée. Des étreintes qu’il avait toujours pleinement accepté, terriblement heureux de pouvoir être en mesure de glisser ses fins bras autour de son torse, de laisser ses narines pleinement humer l’odeur si exquise du parfum de cette dernière, sentir ses doigts se mouvoir autour de lui, dans ses cheveux pour lui apporter toute la tendresse qu’une mère pouvait donner à son enfant. Une affection maternelle qui par la suite lui avait toujours fait cruellement défaut lorsque cette dernière avait disparut, le laissant orphelin et cruellement coupable. Une tendresse qu’il n’avait à partir de ce jour plus jamais reçu de la part de qui que ce soit, que ce soit son père ou sa belle mère. Son père se trouvait être un japonais, pur souche et de ce fait les démonstrations d’amour n’étaient résolument pas de mise dans leur demeure que ce soit en privé comme en public. Il se demandait même si aux yeux de son géniteur, il n’était pas qu’une simple erreur de la nature, un accident d’une grande gravité qui avait anéanti, entaché sa respectabilité aux yeux des gens de son monde.

Après tout, il se trouvait être son fils illégitime, issu d’une relation hors mariage, peut être même sans amour… jamais il n’avait parlé de ce sujet avec ce dernier. Il était d’ailleurs très rare de les voir converser ensemble même lorsqu’ils se trouvaient tous les deux dans la même bâtisse. Des étrangers, c’était plus le terme qu’il convenait pour définir ce qu’était l’unité familiale depuis son arrivé. Le seul avec qui il lui arrivait de converser, c’était son demi frère, le frère légitime qui avait vu sa place d’héritier quelque peu bousculer par son arrivé. Yoshiro se trouvait être son ainé de un an, une différence d’âge assez bénigne qui se voyait nullement… mais qui faisait que leur hiérarchie dans la famille se trouvait différente et de ce fait ce dernier se retrouvait relier au second plan alors qu’il était l’enfant légitime de plein droit. Une situation qui ne faisait qu’approfondir son impression d’être un poids, l’obligeant à désirer acquérir son indépendance aussi vite que possible mais il venait tout juste d’acquérir sa majorité et n’était plus sous la tutelle de son père. Seulement, il lui faudrait encore quelque temps pour mettre ses affaires au clair, déterminer réellement ce qu’il souhaitait faire désormais. Voulait-il tout vraiment arrêter la magie comme il se plaisait-il souvent à se le dire ou cherchait-il seulement à s’en persuader ? Pouvait-il en son âme et conscience quitter cette famille qui avait tant veillée sur lui, sans le moindre regard ? Rien n’en était moins sur. Dans tous les cas ces inquiétudes actuelles étaient résolument les raisons d’une telle fatigue de la part de son esprit et son corps pour qu’il soit dans un tel état de panique, de fébrilité incontrôlée.

Seulement son angoisse sembla d’un seul coup moins violente, lorsqu’il sentit ses bras enlacer cette demoiselle qu’il n’avait point été en mesure d’identifier. Sa vision se trouvait alors trop troublée par ses larmes et la fébrilité de son être pour prendre conscience qu’il avait enlacer l’une de ses homologues préfets qui se trouvait être celle de la maison vert et or. L’aurait-il fait si il n’avait point été si désemparé, si prêt de mourir par manque d’oxygène, cela était bien moins sur. Mais il s’était senti résolument et rapidement bien, la chaleur de l’être de cette dernière n’était point venu rendre son malaise plus profond. Au contraire, elle lui avait donné l’impression d’être celle de cette femme que son être désolé sa perte, une chaleur bienfaisante. Son parfum distingué et très léger, lui avait apporté une certaine plénitude dans cet instant de panique intolérable et il avait senti son être se laissait pleinement envahir par cette dernière, pour y trouver un bien être qui saurait atténuer sa crise. Oh bien entendu, il avait bien senti que cette dernière s’était contractée face à son geste qui l’avait sans aucun plus que surprise. Il n’y avait rien d’anormal après tout à cette réaction, sans doute aurait-il eu la même si les cas avaient été inversés mais cela ne le dérangeait pas pour autant. Sa survie surmontait toute autre pensée et il ne songeait plus qu’à cela. Il se sentit apaisé de sentir sa respiration saccadée s’apaiser petit à petit alors que les secondes défilaient. Il ne savait point depuis combien de temps, il avait fait de cette demoiselle sa victime mais cette dernière semblait peu à peu se détendre également, allant même jusqu’à glisser ses bras autour de son dos pour lui rendre son étreinte.

Un geste que son esprit accueillit avec un certain bonheur, rendant son impression de bien être plus profonde. Sa respiration reprenant un rythme de croisière plus calme, il l’entendit murmurer que sortir torse nu dans un des couloirs les plus glacials et humides du château pour s’asseoir par terre, n’était pas la décision la plus intelligente de sa vie. Elle n’avait peut être pas tort mais cette froideur avait été nécessaire pour son être qui avait besoin de se réguler, de prendre l’air. Lorsqu’elle lui murmura ce qu’elle pouvait faire pour lui, il ne dit mot sur l’instant, reprenant plus au moins avec difficulté alors qu’il parvenait enfin à respirer sans entendre ce sifflement éreintant qu’il connaissait par cœur.

« Je… je n’arrivais plus à retrouver ma respiration et mon corps semblait être cruellement prisonnier d’une chaleur étouffante… j’avais seulement besoin de sortir prendre l’air… de l’air pur… » Murmura-t-il faiblement avec grande difficulté alors qu’il n’avait point bougé, laissant ses dernières larmes couler sur ses joues. Sa voix se trouvait être très faible, cassée et presque muette mais il espérait qu’elle était parvenue à l’entendre.

« Mais ça va mieux… je pense... » Poursuivit-il dans un faible sourire alors qu’il continuait sur sa lancée en resserrant son étreinte qui devint plus personnelle, empli de reconnaissance « Merci…en acceptant mon égoïsme, mon angoisse, tu m’as énormément aidé… Encore désolé de t’avoir entrainé dans mes problèmes malgré moi… »

Sur ses mots, il sourit plus tendrement relâchant son étreinte alors qu’il lui était désormais parfaitement possible de découvrir le visage de sa « sauveuse » malgré la pénombre des lieux qui étaient éclairés que par quelques torches magiques placées ici et là dans le couloir. C’est ainsi qu’il reconnut les traits de son homologue serpentard avec une certaine surprise qu’il ne put totalement masquer. Une surprise nullement effarée, juste interdite tant la chose lui semblait impensable. Cependant il n’en fit nullement mention, laissant un doux sourire transparaitre sur ses lèvres alors que son regard se faisait reconnaissant tout simplement.

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Vela L. Adams
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MessageSujet: Re: I can not take my breath ... please, support me. | PV Vela L. Adams   Jeu 31 Mai - 23:31


Qu’elle ait pris la peine de venir voir le jeune homme qui pleurait plutôt que de partir sur la pointe des pieds comme si de rien n’était était étonnant. Qu’elle se soit montrée gentille et attentionnée plutôt que de l’envoyer balader et de lui retirer des points était à la limite de l’incompréhensible. Qu’elle ne l’ait pas tué dans d’immenses souffrances quand il eut l’audace de l’enlacer sans sa permission était incompréhensible. Mais qu’elle commence à éprouver le moindre bien être et qu’elle arrive à se détendre dans les bras du jeune était quelque chose qui frôlait cette chose que les moldus appelaient la science fiction. Vela se surprenait elle même. La chaleur de ce corps, le son de sa respiration maintenant calmée avait réussi à la détendre elle même. Bien évidemment, c’était quelque chose qu’elle ne dirait jamais et renierait même jusqu'à la mort s’il le fallait. Elle n’avait pas la réputation d’être quelqu’un de froid et distant, mais elle était loin d’être quelqu’un de chaleureux et affectueux, et elle espérait bien que cela reste comme ca. Le jeune homme avait donc intérêt à se taire s’il ne voulait pas qu’une série de désastres lui tombe dessus. Très étonnement, elle préférait passer pour la salope sans cœur plutôt que pour la cruche trop gentille ; elle attribuait ce détail à l’éducation que son oncle lui avait donnée ces dernières années. Elle avait, quelque part au fond de son esprit dérangé, la sensation que Yoshiro avait agit comme il l’avait fait parce qu’il n’avait aucune idée de qui elle était. S’il l’avait reconnu, elle doutait très fortement qu’il ait eut l’audace de la prendre dans ces bras. Après tout, ils ne se connaissaient pas, et c’était une serpentard.
Toujours est-il que cette fois-ci, c’était différent. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle le sentait. Même si elle l’avait voulu, elle n’aurait pas réussi à s’éloigner sans rien dire. Elle avait ce besoin, presque incontrôlable, de l’aider. C’était d’ailleurs pourquoi elle le lui avait demandé. Elle aurait pu s’éloigner tout simplement après l’avoir enlacé, mais elle sentait, peut-être a tord, que ce n’était pas assez, qu’il avait encore besoin de quelque chose. Vela du attendre de très longues secondes avant d’avoir une réponse.

    Je… je n’arrivais plus à retrouver ma respiration et mon corps semblait être cruellement prisonnier d’une chaleur étouffante… j’avais seulement besoin de sortir prendre l’air… de l’air pur…
    Il avait murmuré ca si doucement que Vela avait eut peur de ne pas entendre ; mais le silence autours était si profond que ces oreilles avaient tout capté. Sa respiration était moins sifflante qu’il y a quelques instants, mais sa voix était loin d’être au meilleur. Lentement, la jeune femme remonta une de ses mains pour aller la poser sur la nuque du Poufsouffle, le serrant un peu plus contre elle. Tu vas attraper la mort à cause de cet air pur…
    Mais ça va mieux… je pense... Il resserra lui aussi son étreinte. Merci…en acceptant mon égoïsme, mon angoisse, tu m’as énormément aidé… Encore désolé de t’avoir entrainé dans mes problèmes malgré moi…


Et sans prévenir, il la relâcha, s’écartant très légèrement d’elle, la laissant sans savoir quoi faire et quelque peu surprise par le froid qui s’installait a présent en elle. Lentement, la jeune femme leva le regard et se concentra sur le visage du poufsouffle. Elle pu clairement voire la surprise traverser ses traits quand il la reconnu. Elle ne put d’ailleurs cacher le sourire amusé qu’elle afficha.

    Surprenant hein … Comme quoi les serpentards peuvent faire preuve de compassion.


Elle ne pouvait même pas mentir en lui faisant croire qu’elle avait fait ca par simple égoïsme. Elle n’avait rien, absolument rien a tirer de lui. Elle ne le connaissait pas assez pour lui faire du chantage ; et il aurait été très surprenant qu’elle se laisse faire par simple appât du gain.

    Qu’est ce qu’il t’es arrivé pour que t’es autant besoin de sortir de ta salle commune ?


Désolée, c'est pas du grand art.

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MessageSujet: Re: I can not take my breath ... please, support me. | PV Vela L. Adams   Ven 8 Juin - 11:17

Étonné, il est vrai qu’il ne pouvait point nier ce fait. Il est vrai que les élèves de la maison verte et or n’étaient point réputés pour compter à son sein des enfants de cœur. Pour la plupart d’entre eux qu’il côtoyait plus ou moins de vue, ils n’étaient qu’arrogance et vanité, tous nourris par le besoin de se montrer au dessus du lot. Oh bien entendu, cette vision quelque peu dénaturée de cette maison n’était pas totalement vraie, les verts et ors possédaient énormément de vertu qu’on ne pouvait leur retirer. Ils étaient simplement ambitieux, déterminé et rusé, des valeurs très importantes qu’on pouvait retrouvés en bon nombre de personnalités qui se trouvait à la tête de leur monde. Il fallait après tout des êtres comme eux pour qu’un certain équilibre soit maintenant. Cela bien entendu, ne les empêchait point de ressentir des sentiments humains, tout à fait louables pour les autres. Yoshiro était même persuadé de cela même s’il n’avait eu pour la plupart du temps affaire qu’avec la facette arrogante de ces derniers. Il était donc évidant qu’il avait été quelque peu interdit d’apercevoir que cette chère inconnue, se trouvait être la préfète de cette maison. Vela L. Adams était connu pour être aussi tranchante que le fil d’un rasseoir, aussi froide que la glace et surtout pas une demoiselle habilitée à concéder tout contact physique autrui sans une très bonne raison. Enfin, cela était surtout les rumeurs qu’il avait entendu sur cette dernière et il n’y avait pour ainsi dire attaché que très peu d’intérêt. Il faut dire qu’il avait de très rares occasions de la rencontrer hors delà du fait qu’ils leur arrivaient parfois de se rencontrer au détour d’un couloir lors de leurs tours de gardes. Autant dire qu’il s’agissait souvent de brèves discussions, des simples saluts de têtes parfois. Bref, ils étaient loin d’être proches l’un de l’autre.

Et pourtant c’était au creux de ses bras qu’il avait eu la sensation de retrouver ceux si protecteurs de cette femme qui manquait cruellement à son existence. C’était collé à la chaleur de son être, laissant pleinement ses sens s’apaiser en sa compagnie qu’il avait trouvé un moyen de mettre un terme à cette crise qui avait étreint son corps. Autant dire que cela était résolument quelque chose qui le déstabilisait totalement, tant une telle situation lui aurait semblée inimaginable. Cependant cela n’entachait en aucune mesure sa reconnaissance à son égard alors que cette dernière semblait s’amuser de sa surprise dans un sourire en lui lançant que cela devait être surprenant, que même les serpentards pouvaient faire preuve de compassion. Une remarque qui le fit sourire doucement tant cette dernière avait pleinement conscience des avis répressifs envers sa maison.

« Je n’en ai jamais douté pour ma part. La nature d’un vert et or ne le dispose nullement à se montrer cruel, quand bien même est-ce l’image que bon nombre lui attribue. J’avoue cependant ma surprise, disons que j’étais loin de songer que ma chère inconnue ferait partie des rangs de cette maison. Dans tous les cas, je te remercie de nouveau de ton aide, sans toi j’aurai sans aucun doute fini par perdre connaissance. »

Il avait dit cela avec une douceur extrême, sourire et regard tendre et bienveillant sur le visage alors qu’il s’intimait à inspirer de nouveau profondément. Son corps semblait de nouveau reprendre ses aises et la chaleur étouffante qui prenait feu en son être semblait se dissipait, lui laissant pleinement affronter la chaleur glaciale des lieux qui comme le disait si bien sa camarade, risquait de lui faire attraper la mort. Pour remarquer cela, il suffisait de voir que ses muscles semblaient s’être contractés tant l’effet du froid contre sa chair brulante était puissant. En reprenant ses sens, il prenait pleinement conscience de son inconscience mais il n’avait pu faire autrement. C’est à ce moment précis que cette dernière lui fit part de sa question qui le surprit que très peu. Qu’est ce qu’il lui était arrivé ? C’était à la fois simple et compliqué mais il ne se voyait nullement en mesure de lui tout sans la moindre inquiétude, sa nature réservée lui empêchant quoiqu’il ne soit de tout lui narrer… puis qui est ce que ça pouvait intéresser. Mais étant donné qu’elle l’avait aidé, qu’il l’avait entrainé malgré elle et lui dans ses problèmes, il lui était légitime de lui dévoiler une partie de la vérité, celle que tout le monde pourrait aisément savoir s’ils cherchaient un peu.

« Je suis atteins de déficience respiratoire depuis ma plus tendre enfance. De ce fait, j’ai certaines difficultés à prendre parfois ma respiration. En temps normal, mon inhalateur marche parfaitement mais il arrive que parfois ce dernier ne fasse qu’aggraver la situation et que seul un bol d’air frais et un calme absolu parvint à réguler ma respiration. Ce qui m’est arrivé aujourd’hui. L’air de la chambre et de la salle commune était chaud, presque étouffant… j’ai donc juste espéré en sortant que ça irait mieux mais il faut croire que ce soir ce ne fut point le cas… »

Il avait répondu avec calme et avec certaines hésitations, il avait tâché d’être honnête sans trop en divulgué. Le résultat semblait le convenir, du moins le pensait-il. A ses mots, il se glissa la main derrière la nuque pour tenter de décontracter certains muscles en soupirant doucement. Cette crise l’avait achevé et il ne pouvait nier qu’il commençait à se sentir quelque peu épuisé, fébrile à ce froid qui devenait de plus en plus présent sur sa chair.

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MessageSujet: Re: I can not take my breath ... please, support me. | PV Vela L. Adams   Mar 26 Juin - 14:50


En posant cette question, Vela avait décidé de tirer un trait définitif sur sa conscience. Elle faisait parti des Serpentards, était une mage noire et descendait d’une famille ou la magie noire coulait a flot ; et pourtant, elle s’inquiétait et s’intéressait à ce Poufsouffle. Si elle avait laissé sa conscience allumée ; elle savait parfaitement qu’elle n’arrêterait pas une seule seconde de se questionner sur sa santé mentale. Avant de formuler sa demande, une phrase que lui avait dit son oncle lui était revenue à la mémoire. Les bons sorciers, ceux dans le genre pénible et insupportable comme Potter, avaient des amis… Elle pouvait donc s’accommoder d’en avoir quelqu’un elle aussi. Elle avait très longuement réfléchi à ce que Fornax, son oncle, lui avait dit un jour à ce sujet ; et elle commençait à comprendre qu’il avait raison. On ne pouvait accomplir de grandes choses qu’en étant bien entouré. Il était surement temps pour elle de commencer a s’entourer, et si le chemin de la découverte devait bientôt débuter, autant prendre les devant et s’entrainer avec un Poufsoufle. Elle avait donc mis de coté son esprit Serpentard et s’appliquait, du mieux qu’elle le pouvait, a faire ressortir un peu plus la partie d’elle même que les gens qualifiaient parfois de gentille. Les imbéciles… Si seulement ils savaient… Le monde extérieur avait d’elle une vision qui la dépassait a chaque fois. Certains pensaient qu’elle n’était faite que de méchanceté et de glace ; certes la vérité n’était pas très loin de ca, mais Vela était tout simplement beaucoup plus que ca. Les trois autres maisons de Poudlard avaient beaucoup de mal a comprendre se qui animait vraiment les Serpentards. Oui ils étaient sournois, ambitieux et pas toujours aimable, et ce même entre eux. Mais ils étaient surtout la maison la plus unie de l’école. Lorsqu’un des leurs étaient agressé, ils se transformaient tous en une immense vague dévastatrice de vengeance. Jamais encore elle n’avait vu un vert et argent se tourner contre les siens ; ce qui n’était pas vraiment le cas de toutes les maisons. A son arrivé à Poudlard, elle avait essayé de faire comprendre au monde entier que Serpentards étaient plus que ce qu’on en disait, mais a force de moqueries et de remarques désobligeantes, elle avait très rapidement arrêté, préférant laisser les idiots dans leur ignorance et leur intolérance. Ils se croyaient meilleurs, mais la plupart ne méritaient même pas de venir lécher le sol de la salle commune des serpents.

    Je n’en ai jamais douté pour ma part. –la jeune femme sourit, légèrement amuse par cette réponse. Il était définitivement dans la bonne maison- La nature d’un vert et argent ne le dispose nullement à se montrer cruel, quand bien même est-ce l’image que bon nombre lui attribue. –De toute façon, aucun d’entre eux n’avait pu choisir leur maison, et même si le Choixpeau magique était fourbe et ruse, il avait du être Serpentard dans une autre vie, elle doutait fortement qu’il prenne se genre de décision- J’avoue cependant ma surprise, disons que j’étais loin de songer que ma chère inconnue ferait partie des rangs de cette maison. Dans tous les cas, je te remercie de nouveau de ton aide, sans toi j’aurai sans aucun doute fini par perdre connaissance.
    Tu as juste eu de la chance que je passe a ce moment la… Mais ne me remercie pas trop vite… Si ca venait a se savoir, je me verrai obligé de te tuer… J’ai une réputation a tenir moi !


Elle avait dit ca, un sourire sur les lèvres et le ton légèrement détaché ; mais elle espérait qu’il comprendrait quand même le message. Elle avait effectivement une réputation a tenir ; et très honnêtement, s’arrêter en plein milieu de la nuit dans un couloir pour aller consoler un Poufsouffle ne faisait vraiment pas partie de ses habitudes. Et puis, elle ne voulait pas non plus que tous ses faits et gestes soient connus de tous les élèves de l’école. Ce qu’elle faisait ne les regardait pas le moins du monde.

    Je suis atteins de déficience respiratoire depuis ma plus tendre enfance. De ce fait, j’ai certaines difficultés à prendre parfois ma respiration. En temps normal, mon inhalateur marche parfaitement mais il arrive que parfois ce dernier ne fasse qu’aggraver la situation et que seul un bol d’air frais et un calme absolu parvint à réguler ma respiration. Ce qui m’est arrivé aujourd’hui. L’air de la chambre et de la salle commune était chaud, presque étouffant… j’ai donc juste espéré en sortant que ça irait mieux mais il faut croire que ce soir ce ne fut point le cas…
    Et bien…. Ca m’a l’air d’être absolument charmant ca ! Je suis sure que tous tes amis en sont verts de jalousie. Le sarcasme était clairement audible dans sa phrase. Elle soupira légèrement avant de retirer son gilet quinze fois trop grand pour elle afin de le glisser autours des épaules du jeune homme. J’ai froid rien qu’en te regardant, et maintenant que ta…. Crise ; et terminée, ca ne sert a rien de tomber malade. Vela laissa planer un silence pendant quelques instants. Tu…. Tu es né avec ca ou c’est arrivé après quelque chose ? Réalisant ce qu’elle venait de demander, elle baissa légèrement la tête. Excuse moi, je pose beaucoup de questions….


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